........ Mais comme je dis à chaque fois, à chacun de se faire sa propre opinion . Je diffuse pour l'info .......
Vaccination humaine VS animale : une comparaison surprenante :
Comme nous, nos animaux de compagnie subissent une inflation vaccinale, moins par la variété des nouveaux vaccins qui arrivent
progressivement sur le marché que par la fréquence des rappels qu’ils subissent. Il est intéressant, en ces temps de frénésie vaccinatoire, d’analyser les différences qui existent dans les types
de recommandations et les mesures de « prudence » respectives. Les effets secondaires sont-ils aussi tabous qu’en médecine humaine ?
Tant en matière animale qu'humaine toutefois, on se rend compte que ce sont le même genre de maladies qu’on retrouve en post-vaccination, c'est-à-dire des maladies touchant le système nerveux, le système cutané, le comportement, la sphère des allergies, des maladies auto-immunes et des cancers, comme le confirme le vétérinaire expérimenté Dr Charles Loops. Celui-ci explique notamment :
" Les vaccinations représentent un assaut majeur du système immunitaire de l’organisme. Les microbes atténués ou les virus et bactéries
chimiquement tués sont injectés directement dans la circulation sanguine via une injection sous-cutanée ou intramusculaire ce qui constitue une voie tout à fait artificielle d’infection. Cette
façon de faire, particulièrement nocive, court-circuite les premières lignes de défenses de l’organisme, dévoyant le système avec des millions d’organismes ou de particules virales générant des
irrégularités et des anormalités du système immunitaire qui se manifestent alors par des maladies chroniques chez les animaux.
En réalité, cet effet général prétendument censé protéger l’individu d’une maladie aigue spécifique, affaiblit et crée un déséquilibre du
système immunitaire de sorte que des prédispositions non apparentes finissent par émerger. En d’autres mots, les vaccinations représentent un stress majeur. Après les vaccinations, nous voyons
souvent des problèmes chroniques commencer comme de l’épilepsie, des allergies cutanées, des infections respiratoires supérieures persistantes, des syndromes de l’intestin irritable, des maladies
auto-immunes et le cancer pour ne citer que quelques maladies.
Ce à quoi nous sommes maintenant confrontés, ce sont des générations d’animaux survaccinés et ces générations actuelles subissent les
conséquences fâcheuses de cet abus médical. Là où les vaccinations ont aidé à éradiquer ou réduire l’incidence de processus pathologiques graves et aigus, le résultat a été de nous accabler avec
plus de maladies chroniques, insidieuses qui sont difficiles à soigner, souvent incurables et qui diminuent la qualité de vie de beaucoup d’individus et d’animaux.
Après plus de trente années de pratique de médecine vétérinaire, j’observe des maladies chroniques qui débutent à des âges plus précoces
qu’avant. Le cancer avant cinq ans d’âge chez les chiens et les chats était une exception mais à présent, ce n’est pas inhabituel de voir des cancers mortels chez des animaux de deux ou trois
ans. Et l’incidence de nombreux cas est en hausse croissante. Tandis que des mauvaises pratiques alimentaires, des aliments industriels appauvris et d’autres facteurs environnementaux jouent leur
rôle, je crois que c’est la pratique répétée de la vaccination d’un animal, avec de multiples vaccinations reçues tout au cours de sa vie, qui constitue le facteur le plus péjoratif. Nous avons
affaibli génétiquement nos compagnons avec cette pratique.
Un chien ou un chat normal vivant jusqu’à 12 ans recevra au moins une vingtaine et parfois une trentaine de vaccinations durant sa vie. Une
quinzaine de ces injections comporteront quatre à sept fractions microbiennes (antigènes), présentes à chaque vaccination.
Dans tout ceci, l’équilibre naturel a été perdu au profit de la philosophie du complexe médico-industriel, imposée en grande partie par des
facteurs économiques et qui consiste à nous faire croire que les vaccinations sont bénéfiques ."
Tant en médecine humaine qu’animale, les médecins et les vétérinaires choisissent cependant en général de vacciner un maximum (c’est
lucratif pour eux). Et, dans les deux cas aussi, ils tablent sur une concordance suffisante entre universités, praticiens ET INDUSTRIES, dans l’espoir d’éviter une méfiance du
public . Hélas toutefois pour eux, le nombre de citoyens vigilants s’accroît et la probabilité que des contradictions à faire dresser les cheveux sur la tête soient décelées s’accroît aussi, en
proportion.
(Source Artémisia)